Acta Pacis Westphalicae II B 5,1 : Die französischen Korrespondenzen, Band 5, 1. Teil: 1646 - 1647 / Guido Braun unter Benutzung der Vorarbeiten von Kriemhild Goronzy und Achim Tröster, unter Mithilfe von Antje Oschmann am Register

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Les trois jours

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Dienstag, 29. Januar 1647, bis Donnerstag, den 31.
qui ont suivy immédiatement celuy auquel je fis le dernier
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mémoire

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Nr. 87.
se sont passez en contestations |:et variations qui m’ont:| bien
15
donné de l’exercice. Messieurs Oxenstiern et Salvius avoient enfin con-
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senti sur la nouvelle demande de Golnau que cette place demeurast à
17
l’électeur de Brandebourg soubz le bon plaisir de la reyne de Suède, et le
18
comte de Wittgenstein avoit accepté cette condition en sorte que sa
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majesté en décideroit et que sans attendre sa résolution, l’on achèveroit
20
le traitté. Le lendemain ces messieurs ayans receu leurs despêches de
21
Stockholm

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Sehr wahrscheinlich ist das Schreiben Kg.in Christinas an Oxenstierna und Salvius, Stock-
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holm 1647 Januar 2/12 (Druck: APW II C 3 nr. 108), gemeint; darin befahl Kg.in Christi-
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na, mit dem Kf.en von Bg. abzuschließen, falls dieser in die Zession Vorpommerns mit
38
Rügen, Wollin, Stettin, Damm, Gollnow und Dievenow willige; andernfalls solle ganz
39
Pommern mit Zustimmung durch Ks. und Reich gefordert werden ( ebd., hier 193 z. 33 –
40
194 z. 5).
dirent qu’ilz connoissoient assez l’intention de leur reyne et
22
ne pouvoient plus laisser Golnau à l’électeur. Ce fut à recommencer.

23
Incontinent après, monsieur Oxentiern, pressé de plusieurs raisons et
24
exemples que je luy apportois, et encores plus du désir d’avoir Golnau
25
comme aussy le droit de conférer quelques prébendes de l’évesché de Ca-
26
min, s’avancea à me dire que si je luy procurois satisfaction en ces deux
27
points, il se relascheroit touchant les donations

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Diese Donationen, mit denen u.a. zahlreiche schwed. Militärs abgefunden worden waren,
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stellten den Großteil Hinterpommerns dar, so daß Kurbg. im Falle ihrer Bestätigung hier-
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von kaum mehr etwas verblieben wäre. Andernfalls aber mußte die Entschädigung der
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hinfällig werdenden Donationen das schwed. Problem der Armeesatisfaktion noch vergrö-
45
ßern; die Sicherung der Donationen hatte daher die schwed. Forderung nach der Zession
46
auch Hinterpommerns mitbegründet. Zum Umfang der schwed. Donationen und ihrer
47
Rolle bei den Satisfaktionsverhandlungen vgl. ebd., XXXVI, XLIff, LII, LIV und Dick-
48
mann
, 315f.; grundsätzlich zum Problem der schwed. Donationen ebd., 49f.
que la couronne de Suède
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a faittes à divers particuliers de tous les bailliages de la Poméranie Ulté-
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rieure, les uns à vie, les autres pour dix, douze ou quinze ans. Car jusques
30
alors, il avoit tousjours prétendu que l’électeur ne jouiroit des terres qui
31
luy seroient restituées qu’après la mort des donataires ou quand le temps
32
de leurs donations seroit expiré. Cela paroissoit si rude à ses députez

[p. 494] [scan. 676]


1
qu’ilz m’avoient osté toute espérance de conclurre rien avec eux si les
2
Suédois persistoient. Je pris donc soin, à plusieurs reprises, de faire con-
3
noistre à monsieur Oxenstiern que c’estoit rendre et retenir, que nous
4
n’en avons pas ainsy usé avec les ennemis héréditaires de la France, et
5
que tout ce qu’on restitue à la maison d’Austriche dans le Brisgau et ail-
6
leurs est déchargé de toutes donations et confiscations précédentes

40
Nach den ksl.-frz. Satisfaktionsart. vom 13. September 1646 ( Repgen, Satisfaktionsart.;
41
Druck: ebd., Anhang I, 204–213, hier 210, der mit Tertio beginnende Absatz).
. Sur
7
quoy il me respondit enfin ce que dessus.

8
Mais après que j’eus disposé avec beaucoup de peine les plénipotentiaires
9
de Brandebou〈r〉g à céder Golnau et la collation de cette partie des pré-
10
bendes qui estoit contentieuse, nous trouvasmes, monsieur de La Court et
11
moy, |:monsieur Oxenstiern en aussy mauvaise humeur que jamais tou-
12
chant les donations. Je luy fis plainte de ce procédé en présence de:| mes-
13
sieurs Salvius, Rosenhan et Melonius qui ne voulurent pas |:abandonner le
14
chef de leur ambassade; mais, au sortir de la conférence, j’ay sceu qu’ilz
15
luy

39
15 tesmoignèrent] im Klartext: témoinèrent [!].
tesmoignèrent tous trois ouvertement qu’il avoit tort et en la forme et
16
au fonds, et peu à peu l’obligèrent à se désister de:| cette demande. En-
17
suitte de quoy nous avons terminé cinq ou six points de moindre impor-
18
tance qui estoient demeurés indécis.

19
Mais quand l’on est venu à mettre les articles par escrit, ainsy qu’il avoit
20
esté résolu de commun consentement, il s’est trouvé encores des préten-
21
tions nouvelles de la part des ambassadeurs de Suède; lesquels, non con-
22
tens de la cession de Golnau dont il n’avoit jamais esté fait aucune de-
23
mande, et de la collation des prébendes de Camin, quoyqu’ilz eussent
24
déclaré en termes exprès qu’ilz laissoient l’évesché de Camin à l’électeur
25
de Brandebourg, ont demandé «adiacentes terras» depuis Gartz et Grief-
26
fenhage

42
Greifenhagen, Amt und Ort in Vorpommern an der Reglitz, einem östlichen Oderarm; zu
43
dessen Bedeutung bei den schwed. Satisfaktionsverhandlungen vgl. APW II C 3, XXXVIf.
jusques dans la mer Baltique, et veulent maintenant avoir part
27
aux autres droits dudit évesché aussy bien qu’à celuy de conférer les
28
prébendes, comme on verra par le premier et troisiesme article du projet
29
cy-joint.

30
Pendant la dispute touchant lesdittes prébendes, à quoy les ministres de
31
Brandebourg ne pouvoient se résoudre, messieurs Oxenstiern et Salvius
32
m’avoient dit en plusieurs conférences qu’ilz ne révoquoient point la ces-
33
sion de l’évesché, mais que pour le droit de conférer la moitié des prében-
34
des, ils ne pouvoient s’en départir en façon du monde. Ilz avoient déclaré
35
la mesme chose à monsieur Wolmar. Et néantmoins, après l’avoir dit de
36
leur part aux députez de Brandebourg et m’en estre servy comme d’un
37
moyen pour tirer le consentement qu’ils désiroient, ils soustiennent pou-
38
voir demander le reste, et vinrent hier

44
Sonntag, 3. Februar 1647.
jusques à ce point de me dire que

[p. 495] [scan. 677]


1
ny la proposition qu’ilz ont donnée aux Impériaux

40
Wahrscheinlich Beilage 1 zu 87.
, ny la lettre qu’ilz ont
2
escritte aux ambassadeurs de France

41
Beilage 1 zu nr. 20.
, ny ce qu’ilz me disent dans cette
3
négotiation, ne les oblige point jusques à ce que le traitté général de la
4
paix soit signé.

5
Je me plaignis de tant de variations, sans leur donner pourtant ce nom-là,
6
et remonstray que si on changeoit ainsy du soir au matin au préjudice
7
d’une parole qu’on m’avoit donnée, c’estoit me rendre inutile, et faire
8
tort à un ambassadeur de France qu’ils ont prié de s’employer en cette
9
affaire; mais que je leur donnois volontiers mon intérest comme estant
10
peu de chose, et que je n’estois en peine que du retardement que cela
11
apporte à la paix, sur quoy je marquay en passant les causes qui la rendent
12
désormais nécessaire et dis qu’y ayant tantost six mois qu’on ne travaille
13
qu’aux affaires de Suède, l’on douteroit de leur intention s’ilz n’y appor-
14
toient enfin un peu plus de diligence et de facilité qu’ilz n’ont fait jusques
15
à présent. Je creus que ce discours estoit nécessaire pour réveiller un peu
16
leur lenteur et pour leur faire comprendre sans le dire qu’il n’est pas rai-
17
sonnab〈le〉 que pour un vilage qui n’avoit point encores esté prétendu et
18
quelques droits d’un évesché qui a esté cédé, le Roy continue la guerre et
19
que la France soit chargée du blasme et des malédictions de toute la chres-
20
tienté affligée comme elle est, qui ne peut croire que nous voulions la
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paix pendant que noz alliez la refusent pour des vétilles. Cependant,
22
comme monsieur de La Court adjoustoit quelque chose à ce que j’avois
23
dit, quoyque son raisonnement fust fort juste et ses paroles mesurées,
24
monsieur Salvius s’eschaufa contre luy. Et sur ce que je pris la parole
25
pour ledit sieur de La Court, monsieur Salvius ne m’espargna pas aussy.
26
Monsieur Oxenstiern et luy se trouvèrent d’accord |:en cette colère qui
27
n’est pas dangereuse, car quoyque sur l’heure elle soit fascheuse, à qui la
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reçoit il arrive d’ordinaire quelque bien avec ces messieurs-là. Il les faut
29
harceler de fois à autre pour en avoir raison, et c’est chose très asseurée
30
que si on ne les traisne à la paix, ilz ne s’y lairront point conduire:|.

31
Au sortir de la chambre de monsieur Oxenstiern qui garde le lit à cause
32
d’une indisposition, monsieur Salvius s’approcha de monsieur de La
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Court et luy dit que l’on avoit bien crié là-dedans comme les avocats
34
font l’un contre l’autre quand ilz sont au barreau, mais qu’après cela ilz
35
vont boire ensemble. Il me répéta la mesme chose, en me conduisant, et
36
prit à tesmoin monsieur de Rosenhan, qui a espousé, disoit-il, la cousine
37
germaine

42
Rosenhane hatte 1636 Beata Sparre af Rossvik (gest. nach 1661), eine Nichte Axel Oxen-
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stiernas und leibliche Cousine Johan Oxenstiernas, geheiratet (Johann Ludolph Walther,
44
31; Stille , 11; zum Geschlecht Sparre vgl. Zedler XXXVIII, 1216).
de monsieur Oxenstiern, s’ils ne fesoient pas eux deux tout
38
leur possible |:pour apprivoiser cet homme et pour avancer le traicté,
39
mais que s’ilz en tiroient une bonne parolle et un consentement à quelque

[p. 496] [scan. 678]


1
chose, il changeoit d’avis le lendemain. Que n’estant que deux ambassa-
2
deurs, il n’y avoit point de remède que la patience, et qu’il luy en falloit
3
prendre plus:| que je ne croiois. |:Que je devois considérer que ledict sieur
4
Oxenstiern est le premier des deux, qu’il est sénateur du royaume et, qui
5
pis est:| (ce furent ses propres termes), |:filz du chancellier. Monsieur de
6
Rosenhan plioit les espaulles à tout ce discours et tesmoignoit l’approuver
7
entièrement:|.

8
J’ay oublié |:une autre variation dudict sieur Oxenstiern:|, bien importan-
9
te; |:c’est qu’il estoit demeuré d’accord de:| signer les articles avec les dé-
10
putez de Brandebourg lorsque tous leurs différens seroient composez. Et
11
de plus, le projet cy-joint m’a esté apporté de sa part et de celle de mon-
12
sieur Salvius pour le communiquer aux députez de Brandebourg. Je leur
13
demanday pourquoy donc le dernier article de ce projet dressé par eux-
14
mesmes porte ces mots:

32
14–16 «Hæc vigore … testamur».] in der schwed. Überlieferung (s. Anm. 15) lautet dieser
33
Absatz abweichend: Hæc interim vigore mutuarum plenipotentiarum ad modum su-
34
pra scriptum conclusa esse, effectumque habitura pleniorem cum pace generali, nos
35
infra scripti manibus sigillisque nostris testamur. Der gesamte Absatz ist dort nach-
36
träglich
gestrichen, findet sich aber – in leicht abweichendem Wortlaut, namentlich
37
unter Streichung des pleniorem – wieder in der kurbg. Fassung des Projekts mit
38
schwed. Marginalien (lat.), Osnabrück 1647 Januar s. die (Kopie: DG 9 fol. 75–76’ =
39
APW II C 3 Beilage E zu nr. 124), und in einer weiteren Bearbeitungsstufe (s. Anm.
40
14). Die Formulierungen in den beiden letztgenannten Schriftsätzen kurbrandenbur-
41
gischer
Provenienz stehen dem Zitat d’Avaux’ näher als der Wortlaut des von
42
d’Avaux angeführten schwedischen Textes.
«Hæc vigore mutuarum plenipotentiarum ad mo-
15
dum supra scriptum conclusa esse, effectumque suum habitura cum pace
16
generali, manibus sigillisque nostris testamur». |:Monsieur Salvius ne
17
sceut que répondre, mais il n’en opiniastra pas moins son advis:| parce,
18
dit-il, qu’ils ont ordre de ne point faire de traitté avec l’électeur de Bran-
19
debourg. Je repartis qu’il eust esté donc beaucoup meilleur de ne s’y point
20
engager de parole et par escrit, et que d’ailleurs ce n’estoit pas un traitté
21
formel. Je proposay qu’au moins l’on fist une conférence entre eux, les
22
députez de Brandebourg et nous, pour arrester chaque point et en laisser
23
un escrit non signé entre mes mains, comme il a esté fait à Munster entre
24
les mains de Messieurs les Médiateurs lorsque nous sommes convenu〈s〉
25
de la satisfaction de la France

43
Die ksl.-frz. Satisfaktionsart. (s. Anm. 6) waren am 13. September 1646 in einer gemeinsamen
44
Sitzung der frz. und der ksl. Ges. mit den Mediatoren von Chigi verlesen und dann von
45
beiden Seiten (vermutlich mündlich, mit ein, zwei Worten oder Sätzen, vielleicht auch zu-
46
sätzlich durch affirmative Gestik) bestätigt worden ( Repgen, Satisfaktionsart., 180f.).
. Cet expédient ne fut pas receu; ils dirent
26
qu’ils vouloient estre d’accord avec les Impériaux de tout le reste de la
27
satisfaction de Suède avant que de conclurre avec Brandebourg, et qu’ilz
28
me donneroient leurs demandes par escrit, avec prière d’en vouloir traitter
29
avec le comte de Trautmansdorff. Je leur promis toute sorte de soins et de
30
service, mais ce fut en me plaignant un peu qu’après avoir travaillé trois
31
semaines en l’affaire de Poméranie à leur réquisition, ils la vouloient lais-

[p. 497] [scan. 679]


1
ser imparfaicte lorsqu’il ne faloit plus qu’une conférence pour la terminer
2
de tout point.

3
|:Il me semble qu’ilz cherchent à:| laisser toutes choses dans l’incertitude
4
pour s’en prévaloir auprès des Impériaux et tirer d’eux la |:somme de
5
douze cent mil risdalles qui devoient estre fournies à celluy qui n’auroit
6
pas Stetin:|. Car aujourd’huy qu’avec cette ville-là ilz ont encores Gartz,
7
Dam, Wollin et Golnau, |:ilz veullent aussy l’argent:|, et se persuadent de
8
l’avoir plus facilement si le traitté de Brandebourg n’est pas fait. |:C’est la
9
meilleure interprétation que je puisse donner à un procédé si rude et si
10
inconstant que le leur:|.

11
Nonobstant toutes ces difficultez et mortiffications, je ne me rens pas. Je
12
les ay sollicitez encores aujourd’huy, et continueray sans relasche, affin
13
que s’il est possible, en attendant le succez de cette nouvelle négotiation
14
dont ilz veulent me charger, et dont j’ay desjà fait ouverture à monsieur
15
de Trautmansdorff, nous achevions la première au moins par un escrit
16
non signé dont je demeureray le dépositaire.

17
Monsieur Oxenstiern m’a répété ces jours-cy vingt fois que l’électeur de
18
Brandebourg peut bien remercier la France, et que sans nostre interposi-
19
tion il n’auroit rien des Suédois en Poméranie ny des Impériaux dans
20
l’Empire. Il me voulut sonder et solliciter de nouveau qu’on les laissast
21
faire; mais comme j’ay veu par les lettres de monsieur le duc de Longue-
22
ville et par celles de monsieur de Servien

42
Vgl. Serviens Äußerungen in nr.n 64, 70, 90, Longueville an [d’Avaux], Münster [1647]
43
Januar 26 nachts (s. Anm. 3 zu nr. 86) und Longuevilles Bericht an den Hof über die
44
d’Avaux erteilten Anweisungen in nr.n 85, 86, 88.
qu’ilz sont d’un autre avis (qui
23
est aussy entièrement le mien), je le pressay de ne point quitter une négo-
24
tiation desjà bien avancée, et à laquelle je travaille à leur instance il y a
25
longtemps, pour en entamer une autre toute nouvelle. Je dis que ce chan-
26
gement seroit mal interprété de tout le monde.

27
Les députez de Brandebourg sçavent fort bien cette grande inclination des
28
Suédois à retenir toute la Poméranie, et que les Impériaux y trouvent
29
aussy leur compte. Ilz reconnoissent que leur maistre en aura toute l’obli-
30
gation à Leurs Majestez, et ainsy mondict sieur de Servien peut s’en
31
prévaloir bien utilement auprès de monsieur et de madame la princesse
32
d’Orange. Desjà mesmes j’ay obligé le comte de Wittgenstein et ses collè-
33
gues de représenter de ma part à l’électeur qu’après de tels offices qu’il
34
reçoit de la France, qui seule aujourd’huy soustient ses intérestz, je ne
35
doutois point qu’il n’agist en sorte, auprès de monsieur son beau-père et
36
de madame sa belle-mère, que la négotiation de La Haye réussisse au con-
37
tentement de Leurs Majestez et que monsieur Servien connoisse l’effet
38
des soins et de l’entremise dudit sieur électeur. Ilz luy en ont escrit de
39
bonne sorte et tesmoignent ouvertement que ce prince y est très obligé,
40
n’ignorans pas que non seulement l’Empereur et la couronne de Suède
41
s’accorderoient volontiers à ses despens, mais que les estatz de l’Empire

[p. 498] [scan. 680]


1
le souhaittent aussy pour sauver Magdebourg et Halberstat, qui demeure-
2
roient en ce cas aux Luthériens.

3
Depuis cecy escrit, je viens de recevoir une lettre de monsieur Salvius
4
av〈ec〉 un exemplaire des articles dont il s’agit entre les plénipotentiaires
5
de Suède et ceux de Brandebourg

25
Wahrscheinlich: Kurbg. Projekt für den Rezeß mit Schweden betr. die Überlassung Pom-
26
merns mit vollständigen schwed. Marginalien (lat.), Osnabrück 1647 Januar (s. die),
27
d’Avaux überreicht [1647 Februar 4]; Kopie: DG 9 fol. 112–113’ = APW II C 3 Beilage
28
A zu nr. 128 (vgl. auch ebd., 248 z. 12–17).
. J’y trouve beaucoup d’amendement et
6
ne doute pas que demain cette affaire ne soit toute achevée. Le temps ne
7
permet pas de copier ledit exemplaire avec les apostilles qui sont en mar-
8
ge, mais voicy copie de la lettre |:qui faict voir qu’une juste fermeté est
9
quelquesfois utille auprès des Suédois. L’on verra aussy comme:| ilz stipu-
10
lent que je leur fasse maintenant de bons offices auprès des Impériaux
11
touchant le reste de la satisfaction de Suède, et c’est à quoy j’ay desjà
12
commencé de les servir avec espérance de quelque succez. Je m’en vais
13
bien presser la conclusion.

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