Acta Pacis Westphalicae II B 5,2 : Die französischen Korrespondenzen, Band 5, 2. Teil: 1647 / Guido Braun unter Benutzung der Vorarbeiten von Kriemhild Goronzy und Achim Tröster, unter Mithilfe von Antje Oschmann am Register
321. Longueville an Mazarin Münster 1647 Juni 10

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Longueville an Mazarin


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Münster 1647 Juni 10

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Ausfertigung: AE , CP All. 84 fol. 63–64 = Druckvorlage. Kopie: AE , CP All. 100 fol.
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276–277’.

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Postangelegenheiten. Grund für das Ausbleiben des Friedensschlusses: zuerst französisches In-
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sistieren auf der Forderung nach Waffenstillstand für Portugal, während Spanien bereit war,
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bei Verzicht hierauf in allen anderen Punkten nachzugeben; dann, nach der Ermächtigung
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der Gesandten durch den Hof zum Verzicht auf diese Forderung, keine spanische Konzessi-
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onsbereitschaft mehr; mögliche Gründe hierfür. Wiederholung des Abreisegesuches. Scheinba-
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res Einvernehmen zwischen Schweden und Kaiserlichen, Druck auf Frankreich auszuüben.

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J’espère que vous aurez receu ma lettre du 20 e du passé

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Nr. 280.
au mesme temps
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que vous m’avez fait l’honneur de m’escrire du 1 er de ce mois

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Mazarin an Longueville, [Amiens] 1647 Juni 1; Kopie: AE , CP All. 100 fol. 206–206’;
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Konzept: AE , CP All. 84 fol. 25; Regest: Mazarin , Lettres II, 904.
. Le man-
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que de la bien addresser aura causé ce retardement à celle-là et aux autres
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suyvantes

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Erstens nr. 292. – Zweitens Longueville an Mazarin, Münster 1647 Juni 3; Ausf.: AE , CP
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All. 84 fol. 32–32’; Kopie: AE , CP All. 100 fol. 223–223’.
jusques à celle-cy que j’y ay remédié.

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Il vous sera, Monsieur, fort facile de juger par nos dépesches

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Zuletzt nr. 320.
|:pourquoy
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la paix n’est point faicte, y ayant veu qu’on s’est arresté à vouloir empor-
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ter la trêve de Portugal durant tout le temps que les Espagnolz estoient en
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disposition, estans asseurez de ce poinct, de nous accorder le reste, et que
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lorsque les dépesches que nous avons receues

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Vgl. insbes. nr.n 255 und 277.
ont faict voir que l’ inten-
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tion de Leurs Majestez estoit que le traicté ne fust pas retardé pour cela,
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les Espagnolz se sont flattez de vaines espérances qui les ont empeschez
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de convenir des autres conditions, soit que les précautions qui ont esté
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apportées dans l’article qui regarde la liberté d’assister le Portugal

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Vgl. zuletzt Beilagen 1 und 2 zu nr. 306.
leur
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ayent donné un véritable soupçon qu’on voulust porter la guerre soubz
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ce nom dans leur pays, ou qu’ilz s’en servent pour prétexte d’esloigner les
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affaires, la négotiation a esté entièrement interrompue:| et il y a grande
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apparence de croire que |:un plus grand relaschement ne serviroit présen-
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tement qu’à les faire tenir plus fermes en tout le reste, et que ne pouvans
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se desdire des choses promises, de peur de mettre Messieurs les Estatz
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contre eux, ilz les voudroient au moins destruire par l’expression:|.

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C’est, Monsieur, ce qui m’a fait vous supplyer

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In nr. 280.
très humblement d’ obte-
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nir pour moy la permission d’aller faire un tour en France, estant asseuré

[p. 1464] [scan. 644]


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que devant que je l’aye, le traicté de l’Empire sera fait ou rompu, et que
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celuy d’Espagne ne se fera point devant la fin de la campagne.

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Je ne puis encore |:juger s’il y a de l’art ou de la vérité dans tout ce qui
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paroist des Suédois; mais par les apparences:| il y a lieu de croire que |:ilz
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marchent de concert avec les Impériaux pour nous presser d’achever le
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traicté de l’Empire, et ne s’esloignent pas de leurs sentimens à n’ approu-
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ver point qu’on veuille obliger l’Empereur comme archiduc de n’assister
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point le roy d’Espagne:|. Cela fait que |:nous avons assez de peine à choi-
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sir le chemin que nous devons suivre, n’y en ayant point qui n’ayt de fort
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raisonnables doutes; mais en l’estat que sont les choses, il sera bien diffi-
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cile que les Suédois ne nous entraisnent, principalement l’armée de mon-
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sieur le mareschal de Turenne estant obligée d’aller en Flandres, ce qui
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leur donnera prétexte, s’ilz veulent faire la paix, de monstrer que c’est
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cela qui les y force. Verweis auf die gemeinsame Depesche

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Nr. 320.
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